PRESSE / COMMENTAIRES des triangulaires

Publié le par 2007minimesfrance


la triangulaire nord LE CATEAU CAMBRESIS







le lundi 30 avril 2007 à 12h article de Pascal LE FOLLIC. (supporter de charenton)



Mulhouse défait … avec les honneurs



Les espoirs des minimes (classe 92) de la Saint Charles de défendre leur titre dans une semaine à Challes les Eaux (près de Chambéry) sont toujours vivaces au soir de ce premier match mené de
bout en bout passé le premier panier du match. Mais ce n’est pas pour autant que tout fut facile, loin s ‘en faut.



Dans une salle du Cateau-Cambrésis qui avait vu, en 2005, la classe 90 de la Saint Charles perdre ses illusions dès le premier match (défaite > à 15 points), les blancs d’un jour emmenés par
leur supersonique Evan ont marqué leur territoire d’entrée. Derrière un premier trois points du 14 bleu mulhousien salué bruyamment (trop ?) par les siens (supporters et coéquipiers), ils
font le travail très proprement sur l’individuelle adverse proposée, avec une précision chirurgicale ! Les leaders de l’équipe prennent leur responsabilité et toute la gamme (ou presque) des
fondamentaux du basket y passe ; trois points tout de suite pour la réponse « du berger à la bergère », balles gagnées, pénétrations, nouveaux trois points, … pour une séquence de 14-2
en 2’40 qui contraint le coach adverse à prendre son premier temps mort au bout de 2’40 … vous avez bien lu … un premier trou est déjà creusé +9 (14 à 5). On dit en général, « ce qui est
pris n’est plus à prendre ». Cela va se vérifier ; l’écart est toujours le même à la fin du premier quart atteint sur la marque de 25 à 16 malgré un petit rapproché des
joueurs de l’est à 5 points (18-13).



Mulhouse ne reviendra jamais malgré le « gnac » de ses joueurs, l’adresse à trois points de leur n° 14 ou la détermination de leur n°9. Les blancs de la Saint Charles vont contrôler
sans (presque de) peur mais pas (tout à fait) sans reproche ! La gestion du turn-over faite par le coach, avec l’idée de faire participer le maximum de joueurs à la fête, et les fautes
(trop rapides et évitables pour certaines – 3ème de Geffrey au cours du 2ème quart) ne permettront jamais à l’équipe de se mettre définitivement à l’abri. Pour preuve :
le bon début de deuxième quart (32-16) est annulé immédiatement par un 0-7 dans l’autre sens (32-23). Toutefois, les blancs savent à tout moment « remettre les gaz » et la mi-temps est
atteinte sur un écart substantiel de +15 : 46 à 31.



Les parents-supporters n’arrivent malgré tout pas à vivre ce match, libérés; c’est une situation étrange. L’explication sera donnée par un joueur à l’issue de la qualification :
Mulhouse a été vu à l’échauffement par les joueurs comme « jouable » et la concentration et l’investissement mental auront été moindre que pour le match du lendemain.



L’histoire de ce match se répète au cours de la deuxième mi-temps. Derrière deux trois points d’Evan et Lazare en milieu de troisième quart-temps qui les voient s’envoler à +19 - ce qui sera le
plus gros écart du match - ils prennent un (petit) éclat (4-11) – Pierre et Jeffrey viennent alors juste de prendre coup sur coup leur quatrième faute - et les bleus reviennent à -11, juste avant
qu’Evan, sans trembler sur la ligne de réparation, ne clôt la marque avant le dernier arrêt au stand : 68 – 55.



Le dernier quart s’avèrera le reflet exact du reste du match ; les blancs n’arriveront jamais à se mettre totalement à l’abri (+16 au max, derrière un nouveau trois points assassin
d’Evan dès l’entame) mais ils savent toujours repartir de plus belle (4-0) lorsque les bleus mulhousiens jettent leur dernière forces dans la bataille et se font menaçants derrière un 0-8 qui les
voit repasser pour la première fois depuis bien longtemps sous la barre des dix points (71-63). Une dernière accélération, sous l’impulsion de ses deux fers de lance, pour faire remonter le
compteur à +15 (82-67) à 4’ du terme et la messe est dite. Le temps mort mulhousien de la dernière chance reste sans effet et les joueurs de la Saint Charles, heureux mais pas totalement libérés,
s’imposent logiquement de onze points (88 à 77) même s’il eût été préférable de corser plus l’addition en prévision de la qualification (les deux premiers) ; conclusion du
président Schopfer : « défaite de plus de dix points interdite le lendemain matin contre Calais ».



Il est 20h30 passé ! Les « banlieusards » ont savouré, sans jubiler ; ils sont juste heureux de pouvoir continuer à vivre leur rêve (de doublé), à poursuivre leur dessein dans
le berceau du peintre Matisse (!) là où l’aventure s’était mal terminée il y a maintenant deux ans révolus. Le coach s’attache maintenant à faire « rentrer sa troupe au bercail » pour
récupérer au mieux et au plus vite car le réveil est prévu à 6h le lendemain avec Calais comme « juge de paix ».



PS : Dans le même temps à Clermont-Ferrand, Touraine BC se joue de la JSA Bordeaux : 85 à 58 (+27)





le lundi 30 avril 2007 à 20h article de Pascal LE FOLLIC. (supporter de charenton)




Superbe victoire de la Saint Charles



face aux redoutables … et redoutés … calaisiens.



L’équation est relativement simple pour ces deux équipes qui se craignent mutuellement : gagner !



Même nos bleus (blancs hier) ne sont pas à l’abri en cas de défaite ; la victoire de la veille est trop étriquée, à la différence de celle du Touraine BC face à la JSA Bordeaux (+27) dans
l’autre triangulaire.



L’échauffement d’abord (concentration maximale de part et d’autre avec des visages fermés tout en étant sereins) et l’entame de match ensuite sont la confirmation de la part de Calais de leur
volonté de s’imposer, de marquer leur territoire d’entrée. Quelle vitesse d’exécution et pression défensive, ouah ! Un régal, ce premier quart temps pour tous les observateurs
présents ; La Saint Charles se hisse immédiatement au diapason de son adversaire menant même 3-0 une fois la première minute de crispation passée de part et d’autre. L’histoire d’hier
voudrait-elle se répéter mais en sens inverse ? Pas certain, car les bleus restent totalement concentrés malgré ce bon départ. Bien leur en prend.



Le n°14, rusé comme un renard pense t-on au début, commence à tisser sa toile (trop vite ?) aux quatre coins du terrain. « Il a du métier celui là » entend-on dans les travées.
Un rebond défensif par ci, un rebond offensif par là, deux points par ci, une récupération par là, il se multiplie … et sans donner l’impression de forcer le bougre ! Grégoire choisit
alors, à 8-8, (judicieusement ?) de sortir Evan (pour lui laisser le temps d’observer le joueur ? pour lui donner des consignes ? … ?). A 10-14, le retour du fer de lance
des bleus coïncide alors avec un joli 7-0, dont un trois points, à la 7éme minute. Le temps mort calaisien pris pour stopper l’hémorragie atteint alors son but ; les blancs reprennent la
mène sur le score de: 20 à 23 ; Alex, poutre maîtresse aussi en ce début de match, a quitté ses partenaires juste après, avec une 2ème faute dans la besace, la
rentrée d’Innocent n’apportant pas assez d’impact en terme de points.



Les parents-supporters, toujours accompagnés de leur « machine infernale » (tûûût, tûûût, …) et aussi de leur sempiternel « cha-cha-cha » n’ont pas ménagé leurs
encouragements mais ils s’interrogent déjà sur la suite des évènements. Quelle équipe va craquer la première ? C’est trop fort ce rythme !



Et là, l’impensable va survenir au sein d’une équipe de calaisiens peut-être trop démonstratifs (déjà au 1er quart-temps, en y repensant après-coup) ou simplement trop volontaires,
en tout cas un peu dispendieux de leur énergie au regard de l’agressivité toute en maîtrise des bleus parisiens dont le noyau dur a un vécu de phases finales important (il prend sa source en
finale nationale des Benjamins - Nîmes en mai 2005). 



En deux minutes, le n°12 blanc récolte déjà sa 3ème faute et dans la foulée le n°14 « disjoncte » quelque peu en ne sachant pas canaliser son énergie ; il est
contraint de sortir avec une quatrième faute au compteur (!!!) et compromet les chances de son équipe, c’est du moins ce que beaucoup pensent alors. Les bleus en profitent pour mettre les gaz
et s’appuyant sur la vivacité des « mobylettes » Bertin, Geffrey et Pierre ils signent un 13-2 pour prendre six longueurs d’avance (34-28) à la 16ème, moment choisi par
l’entraîneur pour stopper l’hémorragie –temps-mort-. Les remplaçants sauront-ils se hisser au niveau du « cinq » majeur ou bien les bleus vont-ils se mettre à l’abri ?
Souvent en pareil cas la « bête » blessée fait front ; c’est ce qui se passe, avec un meneur qui provoque à souhait la défense adverse, et des bleus qui ne savent plus comment
s’y prendre alors qu’ils pensaient peut-être avoir fait (inconsciemment) le plus difficile. Le temps mort de la 17ème minute n’y change rien ; ils n’osent plus trop se livrer de
peur (à tort certainement) que les arbitres ne compensent. Les blancs recollent presque à la mi-temps : 42 à 39.



Tout reste à faire.


Départ tonitruant des parisiens au retour des vestiaires ; ils signent un 6-0 en guère plus d’une minute mais c’est sans compter sur la hargne des « ch’tis » qui ne lâchent rien
et rendent la monnaie de leur pièce aux banlieusards en les cueillant avec un 0-7 à leur tour pour revenir à deux points (48-46 à la 24ème). L’apport du temps mort bleu permet
(provisoirement ? définitivement ?) d’inverser la tendance puisqu’ils signent à leur tour un 11-2 (dont un trois point de Pierre sur l’action qui suit une remise en jeu mise à profit
par le coach pour lui signifier sa confiance en son adresse) qui les propulse au-delà de la barre des dix points d’avance (59-48 à la 27ème) obligeant le coach calaisien à prendre un
temps mort à son tour.



La gestion des fautes continue à devenir de plus en plus délicate pour Calais puisque le grand « rasta » - n°8 – écope dans ce laps de temps de sa 4ème faute. La tâche se
complique singulièrement pour eux, alors que la répartition sur les têtes bleues est plus homogène. Le plus dur serait-il fait pour la Saint Charles ?



Que nenni ! Ils nous font le « coup de la panne » … et très sèche (!) de surcroît, puisque à cheval sur les deux quart-temps ils encaissent un calamiteux 0-12 alors qu’en
face ils ont abandonné la « zone + boîte sur Evan » pour une individuelle féroce (59-56 à la 30ème). Ils se retrouvent menés d’un point à la 32ème !



C’est alors qu’Alex surgit et rugit (et les parents-spectateurs avec lui mais … de plaisir !) pour enquiller deux paniers bienvenus, entrecoupés par la 4ème faute du 12 bleu
(patatrac !) et redonner un peu d’air aux siens (64-60 à la 35ème) avant que le n°8 bleu ne soit le premier à quitter ses compagnons … le début de la fin – vraiment, cette fois
- pour l’équipe de Calais dont les dernières minutes seront difficiles avec un « monstrueux » 21-2 encaissé avant d’atteindre les deux dernières minutes (80-62).



Les parents-spectateurs purent alors entonner une variante (bien agréable) de leur refrain favori qui a donné ceci : « cha-cha-cha … Challes les Eaux, cha-cha-cha … Challes les Eaux,
… » alors que les joueurs surent eux rester très respectueux de leurs adversaires et ce, jusqu’au bout comme à leur habitude, attendant le coup de sifflet final pour laisser éclater (c’est
vraiment le cas de le dire) leur - très grande - joie sans oublier de la partager avec leurs fidèles supporters … dont le fidèle président.



Ils obtiennent ainsi à la régulière, sur le score définitif de 83 à 68, et sans calcul d’apothicaire (pas comme l’an dernier) leur place dans le dernier carré pour défendre
leur titre … ce qui n’a pas été fait souvent, si tant est que cela ait été réalisé une fois (l’historique des résultats tenus à jour par la FFBB ne donne que les noms des finalistes !
Dommage !), depuis 1995 date du premier vrai Championnat de France. Ce qui est certain par contre c’est que jamais un Champion de France Minimes Garçons n’a conservé son titre. Alors …
l’histoire serait-elle en marche ?






le mardi 1 mai 2007 à 20h article de Pascal LE FOLLIC. (supporter de charenton)





En route vers … cha, cha, cha … « Challes les Eaux »
 
 
 
Avant de savoir si  … l’histoire sera en marche (deux titres consécutifs pour un même club depuis la création de la formule Championnat, gageure jamais réalisée à ce jour *) il faudra d’abord passer l’obstacle du Touraine BC (qui s’apparente plutôt à un « steeple-chase » qu’à une « course de plat »). C’est l’adversaire malheureux du tournoi triangulaire de l’an dernier et il ne rêve certainement que de prendre sa revanche pour à la fois effacer son élimination prématurée mais aussi pour devancer les bleus de la Saint-Charles en terme de suprématie sur les années 2005-2006-2007.
 
Touraine BC                           – Champion (2005) – Triangulaire (2006) – ½ finaliste … au moins (2007)
Saint-Charles Charenton … – Triangulaire (2005) - Champion (2006) – ½ finaliste … au moins (2007)
 
* L’ASVEL est double champion mais en 1995 (la 1ère année) et en 1999 avant d’être finaliste en 2002.
 
 Pour ce qui est de ses éventuelles participations au tournoi final (places 3/4) ou au tournoi triangulaire nous sollicitons toute personne pouvant nous apporter des informations complémentaires. Ceci est également vrai pour chacune des équipes qui ont été présentes à ce niveau de compétition depuis 1995**.
 
Même s’il ne faut pas perdre de vue que chaque match est différent et qu’une telle compétition – tournoi final – engendre du stress c’est, confiants mais pas désinvoltes, déterminés mais pas arrogants, sereins mais pas décontractés que les bleus (qui ne le sont plus avec l’expérience emmagasinée lors de ces trois dernières saisons) de la Saint Charles de Charenton défieront le Touraine BC. Lors du tournoi international de la Roche s/ Yon, préparatif idéal à ces joutes finales, ils leur a été donné de prendre la mesure d’un adversaire majeur du TBC lors de la deuxième phase du championnat, l’Hermine de Vertou-Edre, renforcée pour l’occasion par des cadets 1ère année ! La confiance est meilleure conseillère que le doute et la suffisance.
 
Qu’il serait plaisant d’avoir un remake de la finale nationale des Benjamins à Nîmes en mai 2005 qui s’était soldée par une victoire sur le fil du Val de Marne sur le Rhône ! Ceux qui étaient là (les vainqueurs … et aussi certainement les vaincus) s’en rappellent et s’en rappelleront certainement encore très (très) longtemps. Mais n’allons pas trop vite en besogne, elle reste à faire … la « besogne » et il faudra dans un cas (SCCSM) comme dans l’autre (ASVEL) ne pas « donner sa part au chien ».
 
Alors le mot de la fin ne peut que rester neutre et classique :
 
 
 
« QUE LE MEILLEUR GAGNE »
 
 
 
** NB : Le PBR est deux fois titré (2000–2003) et deux fois finaliste (1995-1998)
 


article de ASVEL sur le web dimanche 29 avril 2007   lien

Les Minimes France qualifiés en demi-finale




Les Minimes France de l�Adecco ASVEL se sont qualifi�s ce dimanche pour les demi-finales du championnat de France. L��quipe des Minimes 1 participaient ce week-end � une triangulaire �
Clermont-Ferrand face aux �quipes de JSA Bordeaux et Touraine.



Samedi apr�s-midi, Touraine a pris le meilleur sur l��quipe bordelaise 58 � 85, dans le premier match de la poule.

L�Adecco ASVEL disputait ses deux matchs ce dimanche. Les jeunes villeurbannais ont r�ussi leur pari en s�imposant dans les deux rencontres. R�cit de cette qualification avec Michel Hernandez, le
coach des Minimes.



Dimanche matin, les Minimes France ont affront� JSA Bordeaux pour leur premier match. La veille, les Bordelais �taient pass� � c�t� de leur match face � Touraine.

� Bordeaux nous a malmen� en premi�re p�riode. A la mi-temps, nous �tions domin�s 48-56. Il y a eu une tr�s bonne r�action de l��quipe, qui a r�alis� un excellent 3�me quart-temps. Les jeunes ont
�t� exemplaires en terme de combativit� et de d�termination. Ils ont su �lever leur niveau de jeu sur le plan d�fensif et n�ont encaiss� que 28 points dans la deuxi�me mi-temps. �

Les Villeurbannais s�imposent finalement 98 � 84. Leur qualification �tait d�j� acquise avant leur rencontre de l�apr�s-midi face � Touraine, mais leur a permis d�aborder le deuxi�me match avec
s�r�nit�.



� Nous avons entam� le match avec beaucoup de prudence, car nous ne voulions pas blesser de joueur. Malheureusement, Florian s�est fait une entorse � la cheville. Toute l��quipe esp�re qu�il
pourra �tre de retour le week-end prochain.

L��quipe est rest�e au contact de Touraine pendant les trois premiers quart-temps. Nous avons tent� un coup dans les dix derni�res minutes et avons pu passer devant et s'imposer 80 � 72. Il ne
faut pas oublier de remercier les supporters et parents qui ont vraiment �t� le 6eme homme du match, et un �norme soutien pour nous. L��quipe a prouv� que m�me si elle �tait moins forte
individuellement, sa coh�sion de groupe pouvait faire la diff�rence. Je suis tr�s fier, c�est vraiment que du bonheur� confiait Michel Hernandez.



L�Adecco ASVEL poursuit donc sa route, et jouera le week-end prochain le carr� final � Challes La Ravoire en Is�re. Samedi 5 mai, les Villeurbannais affronteront Calais en demi-finale, tandis que
Touraine sera oppos� � Charenton. Les finales se disputeront dimanche 6 mai, la petite finale pour la troisi�me place sera jou�e dimanche matin, alors que le titre de champion de France sera
attribu� dimanche apr�s-midi.

Mobilisez vous et venez soutenir l��quipe Minimes !!!



R�sultats Quarts de Finale :



JSA Bordeaux - Touraine 58-85

JSA Bordeaux - ASVEL 84-98

ASVEL - Touraine 80-72

article du mercredi 02 mai 2007 Page Nord Littoral Calais basket par Cédric Caboche

lien la parution du Nord Littoral de ce mercredi

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article du jeudi 03 mai 2007 lavoixdessports basket par philippe cadart
lien

BASKET Les minimes du Calais-Basket sont dans le carré magique !

C’est une grande, une très grande première pour le Calais-Basket : les minimes France ont acquis le droit de participer au Final Four qui réunit donc les quatre meilleures équipes de la France entière. Ils joueront samedi contre Villeurbanne (Eh ! oui) à Challes-les-Eaux.

PAR PHILIPPE CADART

Voilà, ils l’ont fait. Après avoir été champions tranquilles de la première phase, puis beaux champions de la deuxième phase, les minimes de Jean-Luc Laboureur ont donc rempli le contrat qu’ils s’étaient fixés : figurer dans le carré magique, ce qui, pour un club comme Calais, relève vraiment de l’exploit par rapport aux grosses cylindrées du basket français.

Si loin, si près de Charenton…

Les Calaisiens ont pris leur bâton de pèlerin pour affronter Charenton et Mulhouse, les deux autres prétendants, dans une « triangulaire de la mort  » à Le Cateau-Cambrésis. Bien que sur leur terre, les Calaisiens n’ont pas été gâtés : ce sont eux qui ont dû jouer les deux matches le même jour pour raison de proximité. Dans ce cas-là, on ne voit pas bien pourquoi c’est Charenton que le Calais-Basket dut rencontrer le matin, mais bon, les voies de la FFBB sont tellement impénétrables…

En guise de hors-d’oeuvre sympathique, Calais s’offrait donc Charenton, le champion sortant, une équipe emmenée par Evan Fournier et très dense physiquement, notamment quand il s’agit de mettre la pression sur les meneurs et de pénétrer dans la raquette. Avec Desmet et Brunel, les Calaisiens donnaient le change. Mais à chaque fois qu’ils revenaient à hauteur ou prenaient une légère avance, Charenton remettait un coup d’accélérateur. Il en fut ainsi jusqu’à la fin du troisième quart-temps, dans une salle conquise par la qualité du basket offert. Le problème, c’est que les Calaisiens n’avaient pas été épargnés, ô doux euphémisme, par les fautes en première période. Contraints de desserrer légèrement la pression en défense, ils laissèrent Fournier prendre le match à son compte et encaissèrent un 8-0 rédhibitoire. Le score (83-68) ne reflète pas l’écart réel entre ces deux belles équipes, mais sur le fond, Charenton, plus complet et plus fort physiquement, n’avait pas usurpé sa victoire.

In « Challes » la…

Il restait donc une chance. Elle s’appelait Mulhouse, une équipe qui ne lâche rien. Accrocheurs, opportunistes, les Mulhousiens furent menés de bout en bout, mais revinrent systématiquement quand Calais prit la tangente (+ 17 après le repos). Dans le dernier quart-temps, Brunel, Desmet et Vanorenberghe assurèrent en attaque, et sous son panier, Ba fut impérial au rebond : 72-64. Dans une salle surchauffée, au propre comme au figuré, l’adrénaline avait passablement saturé, mais c’est logique : le carré magique se mérite.
Calais, deuxième, jouera donc Villeurbanne, premier de l’autre triangulaire alors que Charenton sera opposé à Touraine BC. Pour retrouver les banlieusards parisiens, il faudra encore donner dans l’exploit. Mais après tout, les causes perdues ne sont-elles pas les plus belles ?…. •


L’équipe :

Hugo Cadart, Quentin Vicart, Clément Lecoustre, Rémi Bertaux, Rudy Pruvost, Florian Desmet, Emerson Poulain, Marc-Henri Brunel, ugo Ba, Maxime Noorenberghe.

Entraîneur : Jean-Luc Laboureur.

la triangulaire sud CLERMONT FERRAND



 


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E
Bravo les garçons(maxime, pierre evan), je suis très heureuse et aussi très fiere de vous. Bien sur, le basket est un sport d'équipe donc bravo à tous. Je n'oublie pas Grégoire : toutes mes félicitations, je n'en n'attendais pas moins de toi, bravo ! et pendant que j'y suis, plein de gros bisous à tout le monde
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